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le pumaAjouté le 14/8/2009
Avec sa tête ronde, ses griffes rétractables, ses ronronnements, le puma ressemble à un très gros chat : 15 à 20 fois plus gros.
C'est le félidé Américain le plus connu qui vit pratiquement dans n'importe quel habitat, depuis le désert jusqu'aux marécages ou à la montagne (on l'appelle également lion des montagnes). Ses proies sont également très variées, mais il préfère les cerfs de taille moyenne comme le cerf-mulet et le cerf de Virginie. Les mâles ont un territoire d'environ 60 km2 souvent superposés à celui des femelles qui est cependant plus petit (de 15 à 50 km2)
Pas facile d'approcher ce grand chasseur solitaire ! Pourtant, le puma rode partout, du Nord au Sud de l'énorme continent Américain.
Le puma n'aime pas trop l'eau, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans les marais de Floride ou du Brésil. Il y trouve des oiseaux, des rongeurs et des poissons qu'il attrape grâce à ses griffes rétractables jamais usées.
En 1502, Christophe Colomb, le " découvreur " de l'Amérique, aperçoit des pumas au Niagara. Il les prend pour des lions, et les appelle … lions des montagnes.
On a vu des pumas faire des bonds de 6 mètres de haut pour se réfugier dans un arbre ! Mais ce n'est pas pour se mettre à l'affût : c'est seulement en cas de danger, quand un homme approche…
Les pumas ne se rencontrent presque jamais, donc, pas de bagarre ! Pourtant 2 ou 3 fois par an, ils tombent amoureux, mâle et femelle acceptant alors de se côtoyer ! Mais 15 jours, pas plus !
Le puma connu également sous le nom de cougar ou de lion des montagnes, est un félin très adaptable qui vit aussi bien sur les montagnes enneigées que dans la forêt tropicale humide.
Long et mince, le puma est très puissant et peut tuer un cerf d'un seul coup de dents. Il est normalement roux ou brun, mais la couleur est variable. En Patagonie, où les pumas sont très grands, le pelage est souvent gris-roux ou gris-argent.
Les pumas vivent aussi bien dans les forêts froides au Canada que sur la brousse rocailleuse des Etats-Unis ou la forêt tropicale du Brésil. En argentine, ils habitent les pampas, et leur aire de répartition s'étend jusqu'à l'extrême pointe de l'Amérique du Sud. On les trouve aussi bien au niveau de la mer qu'à 4500 m. Les pumas n'occupent pas de tanière permanente sauf pendant la reproduction, et préfèrent dormir et s'abriter dans les grottes, les affleurements rocheux ou la végétation épaisse.
Ces agiles félins ne semblent pas gênés par les températures extrêmes, mais ils quittent les montagnes en hivers pour suivre la migration des cerfs et de leurs autres proies.
Les territoires des mâles peuvent recouvrir ceux des femelles : cela leur permet de savoir qu'une femelle est en chaleur, quelle que soit la saison. En Amérique du Nord, les pumas tendent à mettre bas plutôt en fin d'hivers ou au début du printemps.
Pendant environ deux semaines, mâle et femelle abandonnent leurs mœurs solitaires, chassent et dorment ensemble. Parfois, deux mâles se battent pour une femelle. Elle donnera naissance à 3 ou 4 jeunes dans une tanière tapissée de mousse et de feuilles bien cachée sous un rocher ou dans une grotte. Les portées sont parfois plus nombreuses, pouvant aller jusqu'à 6 jeunes.
Les petits pumas naissent aveugles, avec un pelage tacheté qui ne disparaît pas avant six mois. Ils savent chasser vers neuf mois environ, mais ils restent généralement deux ans avec leur mère. Ensuite, les jeunes pumas peuvent vivre quelques mois ensemble avant de se séparer pour établir chacun leur propre territoire.
A droite : les pumas s'accouplent après une brève cour amoureuse.
A gauche : Ce petit puma de deux semaines est couvert de taches sombres qui s'effaceront plus tard.
Les pumas sont des carnivores typiques qui chassent à l'aube et au crépuscule. Mais dans les régions où ils ne sont pas dérangés par l'homme, ils sont actifs pendant le jour.
Comme les autres félins, le puma chasse à l'approche et termine par une course rapide si nécessaire. Bondissant sur le dos de l'animal qui tombe sous le choc, le puma mord la nuque et ses dents pointues comme un poignard tuent instantanément la proie.
Le puma est si fort qu'il peut tenir l'animal dans sa gueule et le jeter par-dessus l'épaule et l'emporter.
Les pumas fréquentent de vastes territoires de chasse et leurs proies sont très variées, de la souris à l'élan. Leur proie favorite est le cerf qui compose jusqu'à 75% de leur régime alimentaire. En l'absence de cerfs, les pumas mangent tout ce qui se trouve et donc parfois du bétail et d'autres animaux domestiques.
Les pumas bondissent très bien et peuvent courir très rapidement sur de courtes distances, mais ils se fatiguent vite.
Lorsqu'un animal a échappé à la première attaque, il a toute sa chance de survivre. Les pumas partagent rarement leurs zones de chasse et s'évitent généralement, n'essayant pas de défendre leur territoire, ni de s'emparer de celui de l'autre.
En forêt, les pumas chassent beaucoup dans les arbres où ils se déplacent avec agilité. Ce puma a coincé un raton laveur en haut d'un arbre.
Les pumas chassent volontiers ces petites proies, comme les plus grandes.
Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |le linxAjouté le 14/8/2009 Le lynx d'Europe
Patte de velours, yeux perçants, longues moustaches, tel est le lynx d'Europe dont les talents de chasseur en font un animal très utile.
Le lynx tire son nom de celui d'un héros grec : Lyncée, pilote des Argonautes partis à la recherche de la Toison d'Or ; et, doté, d'après la légende, d'une vue perçante.
Quant a la profondeur de son regard, elle semble due aux bandes noires et blanches qui cerclent ses yeux.
Le Lynx d'Europe ressemble à un gros chat, haut sur pattes, avec une queue courte se terminant par un manchon noir. Il possède une fourrure brun-roux, peu tachetée. De longs favoris recouvrent ses joues, et ses oreilles pointues portent un pinceau de poils noirs de 5 cm environ. Ces favoris lui permettent, semble-t-il, de localiser facilement les bruits. Ses pattes sont garnies d'une épaisse semelle de poils, très adaptées à la neige.
Le lynx d'Europe habite les régions boisées de Scandinavie, d'Europe centrale et occidentale, et d'Amérique du Nord. Il mène une vie solitaire et discrète sur un territoire, d'au moins 1000 habitants, qu'il marque par des dépôts d'excréments et en griffant l'écorce des arbres. Les couples se forment au début de l'année pour une très brève période. Vers avril-mai, la femelle met bas une portée de 2 ou 4 jeunes, dans une tanière cachée parmi les rochers ou dans un trou d'arbre. Le lynx chasse à l'affût, la nuit en général. En quelques bonds, atteignants parfois 5 mètres de long, il terrasse sa proie et la mord à la nuque. Lièvres, lapins et autres rongeurs se comptent fréquemment parmi ses victimes, mais ce sont parfois des oiseaux ou plus rarement un chevreuil ou un chamois.
Longtemps chassé, à la fois pour sa fourrure et parce qu'il était accusé de massacres de bétail, on reconnaît aujourd'hui au lynx son utilité : il limite en effet le nombre des petits rongeurs et surtout celui des lapins. En France, il a été réintroduit, en particulier dans les Vosges, où il vivait autrefois.
Le genre " lynx " comprend des félins aux longues pattes, à la queue courte et aux oreilles pointues se terminant par de caractéristiques petites touffes de poils noirs. Sur les côtés de la tête et sur les joues (à l'exception du caracal) le poil long et forme des pattes ou des favoris. La dentition ne compte que 2 prémolaires supérieures. Il n'est pas encore certain que les 3 espèces de lynx (lynx, canadensisn pardellus) soient effectivement différentes ou ne soient que les races d'une unique espèce de grande diffusion. Le lynx commun en eurasiatique a une fourrure crème ou marron jaunâtre parsemée de tâches peu distinctes et un ventre clair. Il semble que le mâle occupe un territoire allant de 300 à 20 km2 , selon la quantité de proies qu'il peut y trouver. Le lynx boréal en Europe.
Le lynx boréal est le plus grand des félins d'Europe. Réintroduit dans le Jura suisse et les Vosges, ce magnifique prédateur habite à nouveau les forêts de ces massifs d'où il avait disparu.
Le lynx boréal est avec le loup et l'ours brun un des grands prédateurs d'Europe. Comme ces derniers, il a été l'innocente victime de l'homme. Pourtant, c'est un animal inoffensif et discret, dont l'impact sur le gibier a été fortement exagéré.
Né en 1972, le projet de réintroduction d'un lynx boréal dans les Vosges est devenu une réalité en 1983, avec un lâcher de trois lynx originaires des Carpates. D'autres lâchés ont ensuite lieu en 1984, 1987, 1992 et 1993. En onze ans, ce sont 19 lynx, - 8 femelles et 11 mâles -, qui ont été réintroduis dans les forêts du massif vosgien.
La mort de 5 d'entre eux a été constatée, dont trois ont été chassés illégalement. Parmi ceux-ci figurait une femelle ayant donné naissance, quelques mois plus tôt, à trois jeunes qui ont péri par la suite.
Depuis 1983, six indices de reproduction du lynx boréal ont été recensés dans les massifs vosgiens.
En juillet 1993, le nombre de lynx encore présents dans les Vosges était d'au moins sept ou huit et pourrait en théorie atteindre 13 individus. Toutefois, malgré tous les efforts entrepris pour la réintroduction de l'espèce dans les Vosges, l'établissement durable d'une population de lynx sur ce massif est encore incertain. Ci-dessus : le lynx boréal chasse à l'approche, utilisant sa vue et son ouïe pour repérer sa proie. Ci dessus : le lynx boréal pèse 18 à 25 kg, soit la moitié à peine d'un mouton adulte.
La population a régressé dans toute l'Europe et l'espèce fût protégée dès 1928 en Suède, 1933 en Roumanie, 1934 en Tchécoslovaquie et 1962 en Finlande.
Parallèlement à la protection de l'espèce, des programmes de réintroduction furent menés. A partir de 1939 en Allemagne, de 1970 à 1976 en Suisse, en 1973 en Yougoslavie, en 1975 en Italie et en 1978 en Autriche.
Dans la péninsule Ibérique, une espèce différente est présente : le lynx pardelle. Il se distingue de sa taille et par les tâches noires de son pelage.
Bien qu'étant le plus grand félin d'Europe, le lynx boréal est totalement inoffensif pour l'homme. C'est un animal très discret qui mène une existence principalement crépusculaire et nocturne. Sa rencontre est exceptionnelle car il craint l'homme et s'enfuit dès que celui-ci approche.
Le lynx habite les vastes étendues forestières, en plaine comme en montagne. Il préfère toutefois les régions accidentées qui lui procurent abri et poste d'affût. Le territoire d'un lynx s'étend sur plusieurs dizaines de milliers d'hectare de forêts.
Le lynx boréal est carnivore. Il se nourrit en majorité d'ongulés, notamment les chevreuils et les chamois, mais mange aussi des petits rongeurs en été et des oiseaux. Le lynx s'attaque parfois aux moutons lorsque les troupeaux se trouvent en bordure de forêts.
En dehors de la période d'accouplement, mâle et femelle vivent en solitaire. En juin-juillet, après deux mois de gestation, la femelle met au monde de un à quatre petits. Les jeunes s'émancipent après un an, mais restent très vulnérables. Un sur deux seulement atteint l'âge adulte.
A droite : La femelle lynx se charge seule de l'élevage des jeunes et leur apprend à chasser.
De 1971 à 1976, 20 lynx furent réintroduis sur le territoire suisse, dans les Alpes et le massif jurassien.
Sur le versant français du Jura, la première observation contemporaine de l'espèce remonte à 1974 et concerne un lynx originaire de Suisse. Une première phase de colonisation des monts du Jura - départements de l'Ain, du Jura et du Doubs - est sensible de 1974 à 1980. Puis, à partir de cette date, la population s'étend vers des sites de basse altitude et plusieurs indices de reproduction son noté dans l'Ain et le Jura.
Dans l'Ain, des attaques de lynx sur les troupeaux de moutons ont été observées régulièrement depuis 1984. Elles sont le fait de quelques individus et semblent également avoir été quelque peu exagérées. En 1993, la population de lynx du massif jurassien - territoires français et suisses confondus - est estimé à 150 individus. Ce chiffre traduit le succès de la réintroduction de l'espèce dans le Jura.
Dans les Alpes françaises, la situation est similaire à celle du Jura et c'est à partir de 1975 que le lynx boréal y réapparaît. La population de lynx présente en 1993 dans les Alpes françaises et suisses est du même ordre de taille que celle du Jura, soit environ 150 individus.
Autrefois commun dans la plupart des pays d'Europe, le lynx boréal était également répandu dans toute la France. La chasse et la réduction des surfaces forestières ont été les causes principales de la régression de l'espèce.
Piégé pour sa fourrure mais aussi persécuté par l'homme et empoisonné comme les autres grands prédateurs - loups et ours notamment -, il disparut des forêts de plaine après le moyen-âge.
Eliminé du bassin parisien au XVIIème siècle, le lynx boréal trouva ses derniers refuges dans les zones de montagnes au cours du XVIIème siècle. Il continuera à y être pourchassé et sa disparition des principaux massifs montagneux français sera quasiment générale dès la fin du XIXème siècle. Le lynx boréal a ainsi disparu des Vosges vers 1650, du Massif Central en 1875 et du Jura en 1889.
Ci-dessous : Haut sur pattes, le lynx boréal possède une queue courte et un pinceau au bout des oreilles. Son pelage tacheté constitue un excellent camouflage.
C'est également au XVIIIème siècle que le lynx a commencé à disparaître des Pyrénées. Toutefois, l'espèce y subsistera à un niveau très faible jusqu'en 1950. Il semble que ses effectifs soient remontés quelque peu depuis cette époque. Dans les Alpes, les effectifs se sont maintenus jusque vers 1940.
Comme pratiquement toutes les grandes espèces animales, le lynx boréal a été exterminé par l'homme qui lui reprochait d'hypothétiques déprédations sur les troupeaux ainsi que sur le gibier.
Le lynx boréal est inscrit sur la liste des espèces protégées en France depuis 1971. L'année suivante, un programme de réintroduction de l'espèce dans le massif vosgien est proposé par le Groupe Lynx Alsace. Celui-ci reçoit l'appui du Fond Mondial pour la Nature et du ministère de l'environnement et, en 1983, le programme de réintroduction du lynx boréal débute dans les Vosges.
Les lynx destinés a être relâchés sont en majorité originaire de Slovaquie. Ils sont détenus dans des zoos pendant une période allant de trois mois à deux ans avant d'être importés en France. Dès leur arrivée, les lynx sont anesthésiés et examinés par un vétérinaire qui procède à des analyses de sang. Ils sont ensuite vaccinés contre la rage et contre diverses autres maladies.
Durant l'anesthésie, les lynx sont également tatoués et équipés d'un collier émetteur. Ce dernier permettra leur suivi par des scientifiques après leur réintroduction.
Mais auparavant, ils séjournent encore quelque temps dans des cages, où ils subissent un traitement fortifiant à base de vitamines et d'huile de foie de morue notamment.
Après un lâcher, un suivi scientifique quotidien par radio-pistage est effectué. Son but est de connaître la localisation précise des lynx réintroduits, la façon dont ils se répartissent dans le massif vosgien et leur impact sur les populations de gibier. En outre, il permet de connaître le cas de reproduction, qui détermineront le succès de l'opération de réintroduction. Lynx caracal
C'est un lynx très élancé des climats chauds et secs et des milieux peu boisés, qui vit également dans les régions subdésertiques. La couleur de sa fourrure, fauve jaunâtre ou roussâtre, le rend pratiquement invisible dans ces milieux. Il a de grands yeux et de longues oreilles pointues terminées par de longues touffes de poils noirs qui, semble-t-il, lui servent à chasser les insectes importuns. C'est un animal typiquement terricole qui chasse avec beaucoup d'habilité surtout les oiseaux de la taille d'une pintade ; sa musculature lui permet de bondir comme un ressort et de saisir les oiseaux au moment ou ils prennent leur vol. Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |le guépardAjouté le 14/8/2009
C'est l'animal terrestre le plus rapide ; on dit qu'il peut atteindre 70 km/h en quelques secondes avant de terrasser sa proie. Il est en grand danger. Vers 1900, il y en avait 100 000 dans le monde entier, aujourd'hui ils ne sont plus que 10 000.
Toute sa structure révèle ses qualités d'excellent coureur : tête petite, cou allongé, extrême souplesse de la colonne vertébrale et très longues pattes. Sa silhouette rappelle un lévrier, mais le guépard est un véritable félidé, bien que ses griffes ne soient pas rétractables. Il se nourrit spécialement de gazelles, mais en groupe, il peut attaquer les zèbres et les gnous ; en Inde, il chasse les antilopes, les gazelles et les cervidés. On ne sait pas exactement si le guépard est territorial, car il vagabonde sur des vastes zones et il semble que plusieurs groupes de guépards coopèrent souvent à la chasse. A la naissance les petits sont foncés et ont une crinière gris-jaunâtre.
Le guépard est connu pour son extraordinaire rapidité dont gazelles et antilopes sont chaques jours victimes. La plupart du temps, il chasse seul. Contrairement à d'autres félins, il ne se met pas à l'affût, mais s'approche tout doucement de ces proies avant de fondre sur elles. Ce n'est pourtant pas un coureur de fond, mais un sprinter qui se décourage vite si sa proie réussit à prendre de l'avance.
Si la course entre une gazelle et un guépard dure plus de 500 m, alors la gazelle à une chance car le guépard ne peut courir vite une aussi longue distance.
Quand le guépard court, on croit qu'il vole, car sa colonne vertébrale est très flexible : elle se détend ou s'arrondit pour lui permettre de faire des bonds de 6 à 8 mètres ! Autant qu'un cheval ! Et sa queue, comme un contre poids, l'aide à garder l'équilibre.
Contrairement aux autres félins, les griffent du guépard ne se rétracte pas. Elles accrochent le sol quand il court mais elles ne lui permettent pas de bien grimper aux arbres car elles sont émoussées. Ses ergots, eux, restent très aiguisés puisqu'ils ne touchent pas le sol.
Si le guépard est plutôt un solitaire, il a tout de même une vie sociale. On peut voir des groupes de 5 mâles qui s'organisent pour chasser ensemble. Des hordes de 50 individus ont même été observées.
Dans la nature, les guépards parcourent de vastes territoires, jusqu'à 250 km2. Chez eux, on ne mélange pas : les mâles vivent en petits groupes composés souvent de frères, tandis que les femelles restent seules. Elles approchent les mâles seulement pour s'accoupler.
La gestation dure 3 mois et, à la naissance, les petits ne pèse que 250 à 300 g. Il y en a 5 par portée. En captivité, un chaton sur trois meurt le premier mois. Les parents forment un couple durable et le mâle est un père attentionné. Malgré cela, la mortalité des petits est élevé. La moitié d'entre eux meurent dans les 8 premiers mois, dévorés par les lions, les hyènes et les léopards.
Les hommes ont toujours utilisé les talents de chasseur du guépard. On le dressait déjà dans l'antiquité. Des égyptiens aux princes russes, en passant par les empereurs mongols, tous possédaient des guépards avec lesquels ils organisaient des chasses royales. Autrefois, le guépard vivait dans toutes les zones non boisées de l'Afrique, de l'Inde, de l'Asie Occidentale et du Tukirstan. Aujourd'hui la sous-espèce asiatique a pratiquement disparu. Quant à la sous-espèce africaine, elle se maintient toujours grâce à la création de réserves. Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire | |
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